N.B. : La réalisation de l'ensemble du modèle "Alter-Responsable" ne peut pas être mise en vigueur à la création de la société (mars 2009). Nous prévoyons un délai de cinq ans avant de pouvoir remplir toutes des obligations que nous nous sommes fixées.
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Toute aventure suppose un pari. Celui de TERRA-KAHWA est d'offrir aux consommateurs un café haut de gamme tout en garantissant aux cultivateurs éthiopiens un revenu supérieur à celui du commerce dit « équitable ». Le nouveau modèle de commerce Alter-Responsable® que propose TERRA KAHWA garantit :- Dès la fin 2012, un revenu d'au moins 20% du prix de vente TTC aux cultivateurs éthiopiens.
- Un excellent café (appellations protégées Sidamo, Yirga Cheffe, Limu, Lekempti et Harar) récemment torréfié à l'aide de torréfacteurs traditionnels.
- Briser les monopoles : 70% du marché mondial du café est entre les mains de 5 multinationales. Favoriser une meilleure répartition des flux financiers.
- Promouvoir des crus de café de très haute qualité bénéficiant d'une protection de l'appellation d'origine Sidamo, Yirga Cheffe, Limu, Lekempti ou Harar.
- Promouvoir un café fraîchement torréfié : 40% des arômes disparaissent 4 jours après la torréfaction.
- Eviter d'aider les cultivateurs avec la compassion arrogante des nantis : L’Afrique n’a pas besoin de notre aide, elle a besoins qu’on paye le justre prix de ses matières premières.
- Promouvoir un commerce où le producteur connaît la destination finale de son produit et où le consommateur en connaît la provenance (terroir), la qualité et les méthodes de production.
- Proposer aux cultivateurs un prix d'achat sensiblement supérieur au commerce équitable.
- S'affranchir de la Bourse de New-York (NYBoT) qui fixe les prix en matière d'Arabica sans adéquation avec le travail fourni par le producteur.
- S'affranchir du paiement en dollars au profit de l'€uro.
- S'affranchir des spéculations du marché (voir diagramme - source NYBoT).
- S'affranchir des intermédiaires et de la publicité.
- Éviter la superposition des labels («BIO», Commerce équitable, etc.) pour échapper aux coûts liés à ces labels soit 2 à 5% du prix de vente TTC. Les fondations et associations privées qui délivrent et gèrent les labels du commerce équitable perçoivent ainsi plusieurs dizaines de millions d'€uros annuellement. Nous préférons payer le juste prix directement aux cultivateurs.
- Favoriser une agriculture durable en portant une plus grande attention aux ressources et aux savoir-faire locaux de préférence aux ressources et savoir-faire exogènes.
- Protéger la santé du producteur et du consommateur dans le choix des méthodes de culture privilégiant l'utilisation de produits de traitement naturels plutôt que chimiques (engrais, pesticides).
- Prendre en compte le bien-être du cultivateur en favorisant l'autonomie de son exploitation de préférence à son insertion dans le monde marchand.
- Préserver les ressources humaines (savoir-faire, cultures) et naturelles (sols, eaux).
